Voulez-vous venir en aide à notre oeuvre? Si oui, cliquez sur la rubrique «Activités de financement» située juste ici à gauche de votre écran. Je vous remercie à l'avance. Cliquez ici pour consulter les Archives L’autre jour, une dame se présente à moi l’air complètement découragée. Pourquoi êtes-vous si triste? Lui demandai-je. «Ah, je suis très inquiète. J’entendais hier aux nouvelles qu’un enfant s’était fait frapper et qu’il était mort. Si ça arrivait à un des miens, je ne sais pas si je pourrais m’en remettre. On nous raconte aussi que d’autres enfants se font enlever, que certains se font battre ou violer; mon Dieu que la vie est donc remplie de méchanceté.» Cette personne n’était vraiment pas heureuse. C’est vrai que plusieurs médias se font comme une spécialité à ne rapporter que les mauvaises nouvelles. Mais, (c’est ce que je disais à la dame en question) il y a beaucoup plus d’enfants qui ont une vie sans histoires que les deux ou trois qui ont malheureusement eu des problèmes. Lorsqu’on fait son possible pour leur inculquer les règles élémentaires de la prudence, faisons ensuite confiance; il nous est impossible des gérer toutes les situations hypothétiques. Vous connaissez peut-être de ces gens-là qui se font des montagnes avec l’avenir. C’est pénible. À la fin de leur vie ils doivent avouer qu’ils ont souffert beaucoup plus des maux qu’ils ont eu peur d’avoir que de ceux qu’ils ont eus vraiment. Pourquoi vous inquiéter pour l’avenir, nous dit l’Évangile; votre Père sait bien ce dont vous avez besoin; s’il donne une si belle parure aux fleurs des champs, croyez-vous qu’il vous laissera tomber? Il est entendu que la vie réserve à chacun de nous une certaine dose d’épreuves, personne n’est à l’abri de cela; mais de grâce, attendons qu’elles se produisent avent d’en souffrir. En attendant que le ciel s’obscurcisse, profitons du soleil. Sachons embellir la vie des autres en savourant le bonheur que Dieu nous offre chaque jour. L’épreuve qui viendra peut-être sera accompagnée de la force pour la supporter. Dieu est un papa, ne l’oublions pas. Un papa ne cherche pas à blesser ses enfants, il les aime. À propos, aujourd’hui, c’est la fête des pères. C’est donc la fête aussi de notre Père qui est aux cieux. Y avez-vous pensé? Jean-Marie Brochu, ptre jmbrochu@videotron.ca Copyright © 2000 Le Noël du Bonheur. Tous droits réservés. |