Y a-t-il quelque chose de plus choquant que de se faire dire par un agent d'assurances: «c'est malheureux, mais vous n'étiez pas assuré pour les dommages que vous avez subis». Vous vous pensiez pourtant en sécurité, mais à l'endos de votre police d'assurance, il y a une clause qu'il faut lire à la loupe et qui explique que, précisément dans votre cas, la compagnie n'a rien à débourser. On vous rappelle, presque avec des sanglots dans la voix, qu'avant de signer il aurait fallu que vous lisiez le contrat. Je voudrais justement, aujourd'hui, relire avec vous un contrat. Savez-vous à quoi vous vous engagez lorsque vous dites: «pardonne-moi mes offenses comme je pardonne à ceux qui m'ont offensé.» Le simple libellé de la formule indique bien qu'il s'agit d'un contrat que vous passez avec le Seigneur. Il a signé le premier puisque c'est lui qui nous a appris à prier de cette façon. Il s'est engagé. Et je ne crois pas qu'on puisse entretenir des doutes sur sa parole. Mais sur la nôtre? «De même que je pardonne aux autres, pardonne-moi». C'est ce que nous disons. S'il nous prenait au mot ! Au fait, c'est ce qu'il a promis: «il sera usé envers vous de la même mesure dont vous vous serez servis à l'égard des autres.» Jean-Marie Brochu, ptre. Courriel: jmbrochu@noeldubonheur.com Ces messages sont diffusés chaque jour sur les stations radiophoniques suivantes: CHRC, AM 80 à Québec CHNC, AM 61 à New Carlisle CHGM, AM 1150 à Gaspé CKSB, AM 1050, à Saint-Boniface, Manitoba. Cliquez ici pour consulter les Archives Copyright © 2000 Le Noël du Bonheur. Tous droits réservés. |